Home » Uncategorized » Riposte à la pandémie de coronavirus

Fin 2019, la pandémie mondiale de Covid-19 – ayant fait son apparition pour la première fois dans la ville chinoise de Wuhan – a frappé tous les pays du monde entier, provoquant ainsi des pertes d’emplois, des fermetures de sociétés et d’écoles, des confinements généralisés, et posant de gros problèmes aux systèmes sanitaires. Plus de 98 % des pays ont toutefois connu un ralentissement de l’activité économique sans précédent.
Selon indice bonheur pays, la Banque mondiale a été à l’avant-garde dans la riposte mondiale. En février dernier, le groupe a approuvé un dispositif de financement en vue de soutenir la reprise économique et aider les gouvernements à répondre à leurs besoins de santé. En mai, le Conseil des Administrateurs a déployé la première palette de projets au titre de ce dispositif, qui visent essentiellement à renforcer les interventions de santé publique, la surveillance des maladies (notamment des virus) et les systèmes sanitaires.
Pour amortir le coup économique, l’Agence multilatérale de garantie des investissements et l’International Finance Corporation sont ainsi empressées d’augmenter l’accès aux capitaux et de fournir des financements en vue d’aider les sociétés à continuer de mener leurs activités et payer l’ensemble de leurs salariés.
La Banque mondiale prévoit en effet de débourser jusqu’à 250 milliards de dollars sur 12 mois se terminant le 15 septembre 2021 en vue de soutenir le soutien des solutions viables des secteurs public et privé favorisant le relèvement et la restructuration, la restructuration d’opérations déjà existantes et les ripostes des pays face à la pandémie de coronavirus via une série de nouvelles opérations.

L’extrême pauvreté dans le monde va augmenter pour la première fois depuis plus de vingt ans

Selon le journal de l’Afrique, cette pandémie mondiale de Covid-19 pourrait prolonger un peu plus de 200 millions d’individus supplémentaires dans l’extrême pauvreté en 2021-2022.
Il est à noter que les Etats touchés par des problèmes de violence, de conflit et de fragilité sont particulièrement vulnérables aux effets économiques, sociaux et sanitaires du coronavirus. En effet, le soutien du groupe de la Banque mondiale dans ces contextes spécifiques met l’accent sur le soutien aux groupes les plus marginalisés et vulnérables, la protection du capital humain, le maintien des activités dans les situations de crise, et les investissements dans la prévention. Les pays les plus vulnérables et les plus pauvres sont aussi confrontés à l’insécurité alimentaire, les restrictions à l’exportation qui mettent en péril l’approvisionnement alimentaire, et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement.
Le directeur général du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, a plaidé pour la mise en place des programmes de protection sociale pour les plus vulnérables et les plus pauvres en vue de garantir que les populations puissent avoir les moyens de se procurer les produits alimentaires de base et de se nourrir.