Home » Main » L’économie mondiale subira sa pire récession depuis la Seconde Guerre Mondiale

Le choc brutal et massif produit par la pandémie mondiale de Covid-19 et par les mesures de confinement prises pour lutter contre la propagation de celle-ci plonge l’économie dans une grave récession.
Selon un récent rapport du groupe de la Banque mondiale, le Produit Intérieur Brut diminuera cette année de 7 %, ce qui représente la forte récession planétaire depuis les deux Guerres mondiales. Pour la toute première fois depuis septembre 1945, un nombre important de pays vont enregistrer une diminution de leur production par habitant, indique le journal de l’Afrique.
En 2021, l’activité économique devrait décliner de 5 % dans les économies avancées, sous l’effet des perturbations graves qui ont frappé, entre autres, la demande et l’offre inférieures, ainsi que la finance et les échanges. Le groupe des économies en développement et émergentes devrait cependant connaître sa toute première contraction en 65 ans, avec une chute de son Produit Intérieur Brut de 3 %. Selon les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI), il y aura une baisse considérable des revenus par habitant (- 4 %), ce qui fera basculer des dizaines de millions de personnes dans l’extrême pauvreté.

       Coronavirus : quels sont les pays impactés ?

Les pays les plus touchés sont notamment ceux qui se caractérisent par une très forte dépendance vis-à-vis des financements extérieurs, des exportations de produits de base, du tourisme, du commerce mondial, et ceux où le nouveau coronavirus a été la plus grave.
Quoique l’ampleur de cette crise varie d’un pays à l’autre, tous les pays en développement et émergents souffrent de vulnérabilités. En revanche, les difficultés d’accès aux soins de santé primaires et la fermeture des écoles et des commerces auront certainement des effets durables (et néfastes) sur le développement du capital humain.
Selon indice bonheur pays, la crise risque ainsi de donner lieu à des difficultés planétaires importantes et de laisser des séquelles durables. Faire face à l’urgence économique et sanitaire mondiale est cependant la priorité principale des gouvernements.
Les dirigeants de pays doivent ainsi s’unir pour lutter contre une aggravation du chômage et de la pauvreté, et pour trouver les solutions permettant de réinstaller une reprise aussi solide que possible.
Le scénario prévoit toutefois un rebond mondial à 9 % en 2022, avec un taux de croissance de 7 % dans les économies en développement et émergentes, et de 5 % dans les économies avancées.