Home » Uncategorized » Covid-19 : action de la Banque mondiale en Afrique

Plusieurs pays à revenu intermédiaire et faible n’en sont encore qu’aux premiers stades de la pandémie mondiale de coronavirus, mais l’impact de celle-ci se fait bien sentir. En Tunisie ou encore au Sénégal, les systèmes sanitaires sont mis à rude épreuve, la Côte d’Ivoire et le Bénin manquent de personnel médical… Les risques engendrés par la pandémie mondiale de Covid-19 sont particulièrement critiques pour les millions de personnes qui vivent aujourd’hui dans l’extrême pauvreté.
Le groupe de la Banque mondiale lance, à la suite du feu vert donné début juin par ses Administrateurs, immédiatement un soutien d’urgence au bénéfice de projets répartis dans le monde entier. “Et cette aide d’urgence aux sociétés et aux gouvernements n’est ainsi que le début d’un effort plus vaste”, souligne le journal de l’Afrique.
Selon David Malpass, le directeur général de la Banque mondiale, le groupe prévoit de fournir un peu plus de 75 milliards de dollars pour aider les pays à protéger les populations les plus vulnérables et les plus pauvres, favoriser le redressement économique et soutenir les sociétés (PME, TPE, etc.). Les pays les plus vulnérables et les plus pauvres risquent toutefois d’être les plus durement touchés. Pour réduire la propagation de ce virus, pire ennemi de l’humanité, la Banque mondiale a pris des dispositions rapides et de grande envergure.

         Riposte sanitaire du groupe de la Banque mondiale face à la pandémie de coronavirus

Des mesures spécifiques de financement accéléré permettent ainsi de démarrer rapidement dans plus de 30 pays, pour une somme globale de 4 milliards de dollars. En effet, le groupe de la Banque mondiale veut aider les systèmes sanitaires à relever les défis immédiats de la pandémie mondiale de coronavirus. Par exemple, dans des pays comme le Bénin, le Congo, le Sénégal ou encore la Tunisie, les fonds permettront de renforcer les équipes médicales et d’assurer que celles-ci sont très bien équipées et formées en vue de dispenser des soins d’urgence. Dans d’autres pays, ils contribueront notamment à sensibiliser les populations en transmettant aux publics de forts messages de protection et de prévention à long terme. Et au Congo, en Egypte et en Mauritanie, entre autres, la hausse des ressources en vue de lutter contre le nouveau coronavirus viendra aussi en appui aux dispositions de moyen terme pour renforcer et développer les capacités des systèmes de santé nationaux. “Répondre à l’urgence tout en renforçant les systèmes sanitaires”, souligne indice bonheur pays.