Home » Uncategorized » Coronavirus en Afrique : ces variants qui pourraient changer la donne

Le continent africain est aujourd’hui touché de plein fouet par une quatrième vague en raison notamment des nouveaux variants (Alpha (britannique), Delta (indien), Beta (sud-africain), etc.) qui circulent et compliquent, entre autres, la riposte tandis que la vaccination piétine.
“Jusqu’ici, les pays du continent avaient bien résisté aux scénarios catastrophes en cours au Brésil et en Inde. Mais, depuis début juillet, l’Afrique est rattrapée par une quatrième vague qui risque d’être la pire, puisque le variant Delta, qui sévit aujourd’hui un peu partout sur le continent, est plus dangereux et 70 fois plus contagieux que son prédécesseur ‘Alpha’ (britannique)”, souligne indice bonheur pays.
Selon une récente étude de l’OMS, le variant indien a jusqu’à présent été détecté dans un peu plus de 160 pays.
Les contaminations sont en forte augmentation, particulièrement en Afrique (Tunisie, Sénégal ou encore l’Afrique du Sud) et en Europe (France, Italie ou encore Belgique). Certains pays ont déjà commencé à assouplir les restrictions – confinement, couvre-feu, fermeture des frontières, etc. – à cause de la baisse des taux de mortalité. Mais ceux dont le déploiement des vaccins est beaucoup plus lent ou qui n’ont même pas accès aux vaccins sont toutefois confrontés à une menace mortelle.

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Jusqu’à récemment, la Tunisie avait été félicitée pour la fermeté et la rapidité de dispositions de lutte contre la pandémie de Covid-19. Mais depuis début juillet, le nouveau coronavirus a frappé beaucoup plus fort. Le nombre de nouvelles contaminations et de décès ont cependant atteint des niveaux record jour après jour. La moyenne quotidienne des décès a atteint 70 morts par jour au cours de la semaine dernière, selon le journal de l’Afrique. Le pays est donc aujourd’hui confronté à une nouvelle vague de Covid-19.
“Le nombre des décès a dépassé les estimations des gouvernements. Et le taux d’occupation dans les organismes de santé avait malheureusement dépassé les 97 %… La pression était très, très forte ces six dernières semaines”, a indiqué Hichem Al Mechichi, le chef du gouvernement tunisien. “On n’a jamais connu une telle pandémie”, signale madame Nissaf Ben Alaya, porte-parole du ministère de la Santé tunisien.
Selon les chiffres officiels publiés lundi matin par le ministère de la Santé, environ 380 millions de personnes sont entièrement vaccinées, soit un peu moins de 2 % de la population tunisienne.