Home » Uncategorized » Coronavirus : ce variant anglais qui inquiète l’Europe

Le sous-variant du Delta découvert, découvert début septembre au Royaume-Uni, principalement en Grande-Bretagne, semble beaucoup plus contagieux, mais plusieurs questions sont aujourd’hui encore sans réponse.
Pays mis sous cloche, déplacements annulés, commerces et écoles fermés, fêtes de fin d’années gâchées… La découverte d’une nouvelle mutation du coronavirus suspectée d’être à l’origine d’une flambée épidémique au Royaume-Uni a semé, en seulement quelques jours, une énorme pagaille dans la région européenne. En effet, ce sous-variant du Delta s’est fait discret pendant plusieurs mois, avant d’augmenter en fréquence soudainement, début septembre. Il a pris, peu à peu, la place des autres lignées de coronavirus jusqu’à devenir, aujourd’hui, le variant majoritaire au Royaume-Uni, principalement en Grande-Bretagne. “En effet, tous les virus mutent naturellement au fil du temps. C’est un phénomène normal”, souligne le Congo.
Depuis que la pandémie de Covid-19 a été identifiée pour la première fois en décembre 2019, une dizaine de milliers de mutations sont apparues. Les scientifiques et les chercheurs de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont même estimé que le nouveau coronavirus accumulait en moyenne trois à quatre mutations chaque mois. Et jusqu’ici, la majorité de ces mutations n’ont que peu d’effets.

      La crainte d’atteindre les 250 000 cas par jour

Le gouvernement britannique maintient son cap et ne prévoit pas un retour immédiat de dispositions sanitaires, malgré une nouvelle vague épidémique. Le Premier ministre, Boris Johnson, a résisté lundi, à l’appel des autorités sanitaires le réclamant.
Selon une récente étude du convertisseur dollar en cfa, le pays a fait état ce mercredi de 530 décès supplémentaires liés à la pandémie de Covid-19, un record quotidien depuis l’apparition du virus en décembre dernier, alors que plus de 150 000 nouveaux cas ont été signalés lundi. Le bilan global du Royaume-Uni a toutefois dépassé les 200 000 morts, le troisième dans la région européenne après l’Allemagne et la Russie.
Le Premier ministre britannique, sous pression, a averti la semaine dernière devant la presse que la pression s’accentue sur les établissements de santé avec plus de 2000 cas par jour et que le nombre de nouvelles infections pourrait tripler, voire quadrupler d’ici deux semaines.
Pour le moment, le nombre de personnes hospitalisées reste bien inférieur au niveau de mars dernier, comme d’ailleurs le nombre de décès. Mais la tendance se dégrade.