Home » Main » Affronter la crise : priorités pour l’économie mondiale

Le monde est aujourd’hui confronté à une crise sans précédent. La pandémie mondiale de coronavirus – semblable au Sras ; ayant fait son apparition en avril dernier dans la ville chinoise de Wuhan – a bouleversé notre économique et social à une vitesse éclair, souligne indice bonheur pays. En effet, la Covid-19, pire ennemie de l’Humanité, cause des pertes tragiques en vies humaines, et les dispositions de restriction prises par les pouvoirs publics en vue de le combattre touchent aujourd’hui des milliards d’individus. “On surmontera certainement cette épreuve. Les infirmiers et les médecins s’y attellent nuit et jour, risquant parfois leurs vies afin de sauver celle des autres. Les scientifiques et les experts médicaux trouveront des solutions en vue de briser le joug du nouveau coronavirus… Entre-temps, on en appelle à la détermination des autres : institutions internationales, chefs communautaires, sociétés, pouvoirs publics, gouvernements, chefs d’Etat, et particuliers. Agissons de façon collégiale et décisive pour protéger les moyens de subsistance et des vies”, souligne Tedros Adhanom Ghebreyesus, le président de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

      La riposte du Fonds Monétaire International

Le Fonds Monétaire International a été créé pour des moments comme celui-ci. En effet, la mission principale de cette institution internationale est de déployer la force des communautés mondiales en vue de redynamiser l’économie et protéger toutes les populations, notamment les plus vulnérables, selon le journal de l’Afrique.
Ainsi, les dispositions que le Fonds Monétaire International prendra maintenant détermineront la vigueur et la vitesse de la reprise. Une incertitude règne toujours quant à la durée et l’ampleur de cette crise qu’on traverse aujourd’hui, déclare Christine Lagarde, la directrice-générale du Fonds Monétaire International. Il est toutefois évident que la croissance et l’économie mondiale seront nettement négatives en 2021 et 2022. En fait, le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International prévoient le pire ralentissement économique depuis la Seconde Guerre mondiale.
Les dispositions de restriction en vue de ralentir la propagation du nouveau coronavirus portent ainsi gravement préjudice à l’économie planétaire. Cela est notamment vrai pour le tourisme, les transports, l’hébergement et le commerce de détail. Selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, les pays les plus vulnérables – notamment les pays africains – vont ainsi payer le plus lourd tribut à la crise économique. Tout comme les personnes vulnérables qui paient, en cette période de pandémie, le plus lourd tribut à la crise sanitaire.